| Chrysler Sebring 2000 |
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| Écrit par Éric Lefrançois | |
| 29 décembre 1999 | |
Belle, et quoi encore?Il faut vraiment s'attarder aux communiqués de presse de Chrysler pour saisir toute l'importance qu'on accorde à la beauté du coupé Sebring. Tous les superlatifs du dictionnaire sont appelés en renfort pour accentuer encore davantage "l'élégance et le dynamisme" de sa silhouette, surtout lorsqu'elle se peint en "argent glacé", la nouvelle couleur à la mode de cette année. Pour paraître, et bien à part ça, d'accord, mais le ramage ne vaut pas le plumage? À moins de ne pouvoir résister aux appâts que cette Sebring vous tend, mieux vaut attendre la sortie de la nouvelle génération promise pour le printemps prochain. Une deux portières logeableNez boursouflé, mâchoire resserrée, la Sebring ne manque pas de prestance, surtout lorsqu'elle bourre ses puits de roues de 17 pouces. Les longues portières s'ouvrent pourtant sur un habitacle toujours aussi ordinaire avec ses sombres appliqués de plastique imitant le bois. On ne monte pas à bord de ce coupé, on y descend. La position de conduite particulièrement basse, s'avère d'ailleurs peu confortable (dossier rigide et volant qui râpe les cuisses), et gêne de surcroît la visibilité vers l'arrière du fait d'un couvercle de malle en pleine prise d'altitude. Les "élégants" rétroviseurs extérieurs ne balaient en outre, qu'un champ restreint. Sur une note plus positive, ce coupé accueille quatre adultes dans un confort décent; hélas, et il faut bien le dire, ceux qui prendront place à l'arrière tempêteront contre l'immuabilité des glaces. Mentionnons enfin la configuration du coffre, pas tellement haut mais profond. Un comportement moins excitant que sa silhouetteLa première impression ressentie au volant de ce coupé en est une de lourdeur, celle du train avant qui rend l'inscription en courbe difficile, et ce, malgré la flexibilité de la direction. Cette dernière, par ailleurs, transmet fidèlement les moindres imperfections de la chaussée, et exige conséquemment du conducteur une attention de tous les instants. Somme toute peu agile, la Sebring accuse un rayon de braquage obligeant volontiers son cavalier à s'y reprendre deux fois plutôt qu'une lorsqu'il s'agit de la faire valser. Sous-vireuse et moins engageante que sa silhouette veut vous le laisser croire, cette starlette vous laissera sur votre appétit. Il faut reconnaître que la transmission automatique à quatre rapports essouffle et affaiblit le V6 de 2,5 litres, en ne sélectionnant pas toujours le rapport approprié. Dans ces circonstances, le freinage est adéquat, mais les étriers ont beau mordre à pleines plaquettes, celles-ci mettent peu de temps à surchauffer. Patience, une nouvelle génération pointera sa calandre sous peu. Nouveautés en 2000- Une nouvelle couleur extérieure Opinions des membres Pas encore d'opinion Pour écrire une opinion, inscrivez-vous ou enregistrez-vous. |
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| Dernière mise à jour : ( 20 novembre 2006 ) |



