| Constante évolution |
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| Écrit par Éric Lefrançois | |
| 2 janvier 2000 | |
Constante évolutionLe créneau qu'occupe la Classe E de Mercedes est de loin l'un des plus animés et des plus captivants de toute l'industrie automobile et, pour maintenir sa place sous les projecteurs, elle débarque, cette année encore, avec un traîneau de nouveautés. Physiquement d’abord : les stylistes ont retouché les lignes de la carrosserie; abaissé la pente du capot, etc. On a également donné congé au moteur Turbo-Diesel (E300), lequel devrait réapparaître pour l’année-modèle 2001. Un habitacle bien équipéIl faut peu de temps pour apprivoiser une E. Position de conduite idéale, instrumentation complète, accessoires pratiques et nombreux (à la condition d'être riche)... N'a-t-on rien à lui reprocher ? Si, le levier du régulateur de vitesse, aussi inesthétique qu'encombrant. Par ailleurs, le coffre à bagages est de dimensions moyennes et honteusement dépourvu (si ce n'est en option) d'un utile filet de rétention. Griffons aussi au passage la visibilité latérale, qui rend parfois les changements de voie aléatoires, et l'essuie-glace simple qui, sous une forte pluie, en a plein le caoutchouc. Un petit mot sur le nombre et le coût des options : indigeste... lave-phares, sièges orthopédiques, lampes de lecture pour passagers arrière figurent tous du côté des options… À vos chéquiers ! Une Mercedes bien équilibréeGrâce à une répartition quasi parfaite de ses masses, la E fait preuve d'un bel équilibre. La direction, même à billes, est d'une grande précision, et son faible rayon de braquage lui prodigue une aisance étonnante en milieu urbain. La suspension ferme ne se révèle nullement inconfortable et ne donne guère prise au roulis en virage. Côté moteurs : le six cylindres en V de 3,2 litres (E320) est d'une remarquable vivacité et se trouve adéquatement soutenu par une transmission automatique à cinq rapports, souple et bien étagée; alors que le V8 de 4,3 litres (E430) ne manque pas de souffle. Étrange bémol, la transmission automatique à cinq rapports qui soutient ce moteur souffre ici du manque de progressivité de l'accélérateur (phénomène non observé sur l’E320); sollicité à fond, ce dernier étourdit en effet bêtement la boîte qui, confuse, ne sait plus à quel rapport se vouer. Et le V8 de 5,5 litres (E55) ? Fabuleux! Ce moteur a du muscle à revendre et autorise des performances étourdissantes. Et le freinage dans tout cela ? Herculéen. Tout bien considéré, il ne fait aucun doute que les améliorations apportées à la Classe E la rendent encore plus désirable. Nouveautés en 2000:Modèle E55 apparu en cours d’année Disparition du turbo-diesel Carrosserie partiellement redessinée Opinions des membres Pas encore d'opinion Pour écrire une opinion, inscrivez-vous ou enregistrez-vous. |
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| Dernière mise à jour : ( 20 novembre 2006 ) |



