| Trop discrète |
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| Écrit par Éric Lefrançois | |
| 2 janvier 2000 | |
Trop discrèteComplètement renouvellée l’année dernière, la Quest ne semble toujours pas en mesure de prendre rendez-vous avec le succès. Dommage car cette minifourgonnette ne manque pas de saveur. Peut-on attribuer son succès mitigé à l’apparent manque de volonté de Nissan d’en faire un actrice de premier plan dans ce segment chaudement disputé? Ou serait-ce la décision déjà rendue publique par Nissan de ne plus enfanter une autre génération de Quest après la version actuelle? Un habitacle plus vasteOuvrez grands les yeux car, si la Quest conserve un air de famille avec la mini-fourgonnette qui l'a précédé, elle se révèle plus longue et se taille une portière coulissante côté conducteur afin de faciliter l'accès à bord. Les grands bénéficiaires de cette refonte sont incontestablement nos bagages, qui respirent plus à l'aise. Comme elle l'a toujours été, la présentation intérieure de la Quest est très invitante. Le tableau de bord a, lui aussi, reçu la visite des stylistes, et se fait plus fonctionnel et, surtout, plus ergonomique dans sa partie centrale, orientée vers le conducteur. Par contre, on n'a pas touché à la disposition des sièges et banquettes; un point fort de la Quest, qui demeure aisément modulable. De nouveaux cylindres mieux disposés rendent líouverture et la fermeture du hayon plus aisées, alors que le coffre adopte une étagère très pratique pour accueillir des sacs d'épicerie. Plus confortableL'histoire raconte que les propriétaires de la génération antérieure souhaitaient plus de puissance. Demande exaucée, puisque la Quest a déboulonné le V6 de 3,0 litres au profit d’un 3,3 litres (le même qui se retrouve sous le capot des Pathfinder, QX4 et Frontier). Plus puissant, certes, ce V6 apparaît cependant toujours aussi rugueux et amorphe. Pire encore, la transmission automatique à quatre rapports, la seule disponible, accomplit son travail avec moins de précision et de douceur que ses rivales. Les transformations apportées à la suspension ont toutefois eu des effets bénéfiques sur le confort, sans pour autant compromettre le très bel équilibre jusqu'ici atteint par la Quest. Direction relativement précise, mais rayon de braquage étrangement important (plus que sur les versions allongées de Chrysler), ce qui pénalise le véhicule en milieu urbain. Le freinage, composé d'un classique duo disques/tambours, assure des arrêts stables, mais à quand des disques à l'arrière? Nouveautés en 2000:Nouvelles jantes Nouvelles couleurs extérieures Opinions des membres Pas encore d'opinion Pour écrire une opinion, inscrivez-vous ou enregistrez-vous. |
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| Dernière mise à jour : ( 20 novembre 2006 ) |



