| DeVille DTS: Une Cadillac aux lignes plus jeunes mais un peu lourdaude |
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| Écrit par Rémy Rainville | |
| 9 août 2000 | |
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La nouvelle DeVille, qui a subi une cure d’amaigrissement, est d’un gabarit moins embarrassant mais se veut toujours somptueuse et pourvue des plus récents accessoires en technologie de pointe sans oublier certains gadgets exclusifs, le tout animé par un V8 sophistiqué qui est sûrement l’un des meilleurs de sa catégorie. Cette Cadillac est disponible en trois versions, soit en livrée de base, en garnissage DHS plus luxueux et, pour le sportif, le modèle DTS axé sur la performance. La DeVille 2000 présente aussi une silhouette rajeunie qui va sûrement exciter les «baby boomers». Cette traction avant de luxe, avec tout ce qu’elle propose comme équipement, est un excellent achat compte tenu du fait que le modèle de base se vend pour un peu plus de 50 000 $. Face à ses rivales nord-américaines ou importées, elle se démarque de façon évidente si vous portez attention à son rouage d’entraînement et à son comportement routier qui ont gagné des points. Même si elle se veut imposante, elle est tout de même deux pouces (51 mm) plus courte et légèrement plus étroite que sa devancière, mais son empattement est plus long de 1,5 pouce (38 mm), ce qui donne un peu plus d’espace utile. Le vaste habitacle de la DeVille offre des sièges autoadaptatifs facultatifs dans les DHS et DTS, qui comportent 10 cellules pneumatiques. En actionnant un bouton, on met en marche le cycle de gonflement. Les capteurs détectent automatiquement la pression interne et transmettent ces données à un module de commande. À toutes les quatre minutes, le module vérifie la pression pour la régler en fonction des mouvements de l’occupant. Merveilleux, n’est-ce-pas? Lors de longs périples, ces fauteuils uniques comportent, en outre, un réglage à six positions y compris un support lombaire vertical et latéral. À l’arrière, deux adultes de bonne taille seront bien servis sur le plan du dégagement, tant pour la tête que pour les jambes. Cette nouvelle venue a aussi gagné en qualité, car la finition est soignée et le choix des matériaux est à point. Bien insonorisée, les bruits de la route sont suffisamment filtrés et la douceur de roulement est au rendez-vous avec, en prime, un comportement routier supérieur, surtout dans le cas de la DTS Touring. La DeVille possède en équipement de série toutes les caractéristiques de luxe et de sécurité que l’on s’attend de trouver dans un véhicule haut de gamme. Un V8 vif, énergique et soupleLe V8 Northstar est ce fameux 4,6 litres que l’on a encore amélioré quelque peu pour réduire les émissions polluantes et pour en diminuer la consommation de carburant. Même s’il n’est jumelé qu’à une boîte automatique à quatre rapports, le moteur Northstar anime cette voiture avec brio et elle n’attend que votre sollicitation. Le modèle DTS comporte une puissance accrue de 25 chevaux. Dans ce dernier cas, les accélérations sont très vives et les reprises énergiques. Même si la DeVille ne profite pas d’une 5 vitesses automatique comme ses rivales, la transmission de GM, qui est une des meilleures au monde, est apte à s’exécuter avec aplomb. Adaptée correctement aux bouillantes prestations du Northstar, elle n’a rien à envier aux 5 vitesses automatiques de la concurrence, avec des changements précis et sans à-coup. La direction est précise mais ne transmet pas suffisamment de sensations de la route. En outre, on note un effet de couple notable dans la direction en forte accélération. Les servofreins à disques aux 4 roues avec ABS, qui se sont révélés supérieurs aux Cadillac d’autrefois, s’acquittent de leur tâche avec efficacité. Ce n’est qu’à la suite de quelques arrêts d’urgence, que leur endurance diminue vu le poids de cette grande berline. La suspension indépendante aux 4 roues de la DTS est munie d’un système de châssis intégré 2,0 avec Stabilitrak 2,0 et d’un dispositif de détection de type de revêtement routier. Presque «intelligente», cette suspension de type sport autorise la DTS à se jouer avec facilité des virages difficiles, tout en demeurant facile à conduire et prévisible. Apte à corriger au millième de seconde les pertes de contrôle, le Stabilitrak remet la DeVille dans le droit chemin. À part l’amortissement qui pourrait être un peu plus ferme dans certaines conditions extrêmes sur pavé cahoteux, la DTS est stable tout en étant confortable. La Cadillac DeVille DTS Touring, qui est équilibrée avec justesse malgré sa taille évidente, n’affiche plus cette attitude trop souple de grande «boulevardière». Nul doute que la puissance de son merveilleux moteur, sa finition soignée, sa cabine fonctionnelle et son comportement sain vont contribuer à attirer plus d’acheteurs de voitures de grand luxe. Opinions des membres Pas encore d'opinion Pour écrire une opinion, inscrivez-vous ou enregistrez-vous. |
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| Dernière mise à jour : ( 29 novembre 2006 ) |



