| Chrysler Sebring cabriolet |
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| Écrit par Sylvie Rainville | |
| 5 octobre 2001 | |
Abordable et plaisanteIl n’y a pas beaucoup de cabriolet du gabarit de la nouvelle Sebring sur le marché actuellement. Plus encore, il n’y en a aucun qui offre autant d’espace intérieur et d’avantages à ce prix raisonnable. Pas surprenant que ce soit le cabriolet le plus vendu en Amérique du Nord. La Sebring a été complètement redessinée en 2001 et il n’y a pas de changements notables en 2002. Malheureusement, la version coupé de cette auto n’est plus au catalogue canadien. Malgré tout, spécifions que le cabriolet est basé sur une plate-forme de berline Sebring alors que le coupé l’était sur celle d’une Mitsubishi japonaise. Même de l’extérieur, le cabriolet partage plusieurs éléments avec la berline, mais il réussit à conserver son identité propre. Mon véhicule d’essai était une belle version Limited avec la caisse argent et le toit bleu. Même avec le toit refermé, cette Chrysler affiche une grande élégance. Le moteur motivant cette traction avant était le récent V6 3,7 litres Chrysler à double arbre à cames en tête. Il faisait 200 chevaux à 5 900 tr/min. Il venait combiné à une boîte automatique à quatre rapports qui pouvait être aussi manipulée comme une manuelle grâce à son système AutoStick. Lorsque le conducteur place le levier au point le plus éloigné (passé le D), il peut passer manuellement les vitesses en poussant le levier à droite ou rétrograder en poussant le levier à gauche. Le V6 permet des accélérations vives et des reprises rassurantes en autant que le levier est en position D. Si la transmission est en mode AutoStick, le conducteur doit rétrograder manuellement pour aider aux reprises. Cette Chrysler était équipée de roues de 16 pouces avec des pneus P205-60 R16 et j’ai senti que la suspension était suffisamment ferme pour permettre un bon comportement routier sans, toutefois, être trop rude. Le freinage se faisait par quatre disques appuyé de l’antiblocage. Il a fonctionné sans problèmes tout au long de l’essai. Le point fort de ce cabriolet est son intérieur vaste et spacieux. Les sièges baquets d’avant sont confortables, mais c’est à l’arrière que l’on remarque la grande banquette qui accepte trois passagers. Ceux-ci jouiront de beaucoup d’espace pour les jambes. En passant, j’ai bien apprécié les ceintures d’avant qui sont ancrées à la base du siège et qui passent dans le dossier. Elles ne sont jamais une nuisance. Le tableau de bord n’est certes pas compliqué et son instrumentation est claire et lisible. Son design n’est peut-être pas des plus remarquables mais il est bien, sans plus. La capote se replie facilement après avoir détaché les clenches au-dessus du pare-brise. Un seul bouton suffit à descendre toutes les glaces et à descendre la capote dans son trou à l’arrière. La malle offre quand même 11,3 pieds cubes d’espace avec la capote repliée. Incidemment, la finition intérieure de cette capote est suffisamment étoffée pour isoler l’habitacle des bruits extérieurs lorsque le toit est refermé. Sur la route, le cabriolet Sebring est plaisant à conduire. Ses dimensions ne sont pas trop intimidantes en ville. Lorsque le toit est refermé, la visibilité arrière est plus difficile. Mais lorsqu’il est ouvert, le conducteur jouit d’une visibilité exceptionnelle. La nouvelle Sebring est bien assemblée et je n’ai entendu aucun bruit de caisse en la conduisant (sauf un cliquetis agaçant dans la colonne de direction). Malheureusement, il y a toujours un peu de mouvement latéral de la caisse quand la capote est abaissée. C’est un phénomène que j’ai déjà noté même sur des voitures plus dispendieuses. En ce qui a trait à la consommation, elle m’a semblé décente (11,8 L/100 km ville et 7,6 route, selon Transport Canada) alors que le comportement routier, le freinage et la direction de la Sebring m’ont paru satisfaisants. Incidemment, juste avant de prendre livraison de ce cabriolet, j’ai eu le plaisir de conduire une berline Sebring que j’ai aimée… un peu plus. Elle me semblait plus solide avec une caisse plus rigide. Mais alors, celle-ci n’avait pas une capote rabattable me permettant de profiter des belles journées de la fin de l’été. Opinions des membres Pas encore d'opinion Pour écrire une opinion, inscrivez-vous ou enregistrez-vous. |
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| Dernière mise à jour : ( 24 novembre 2006 ) |



