| Suzuki adopte une intermédiaire mature |
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| Écrit par Henri Michaud | |
| 9 avril 2004 | |
Une grande nouvelle venue chez SuzukiLe constructeur Suzuki s'était fait une spécialité de construire et vendre de petits véhicules fiables. Avec le XL-7, ils ont montré qu'ils pouvaient fabriquer un VUS intermédiaire capable de rivaliser avec ses principaux concurrents. Voilà que le constructeur japonais entre dans le cercle des voitures intermédiaires avec la Verona. La Verona, issue du partenariat avec General Motors est, en effet, le plus gros véhicule vendu par Suzuki à ce jour. Assemblée en Corée du Sud, elle est en compétition avec son clone chez Chevrolet, la Epica, vendue au Canada seulement. Elle se démarque de ses rivales grâce à son moteur de série, un V6 de 2,5 litres en ligne, inséré transversalement. Ce moteur développe une puissance de 155 chevaux à 5 800 tours avec un couple de 177 lb-pi à 4 000 tours. La transmission automatique à quatre rapports est de style européen. La ligne extérieure est moderne et de conception italienne. L'aménagement intérieur est soigné avec une finition sans reproche. Le tableau de bord regroupe toutes les commandes à portée de la main. Le système de chauffage/ventilation peut fonctionner en mode automatique ou manuel et est efficace. Dans la version GLX, le siège du conducteur est ajustable électriquement. Les sièges baquets sont confortables avec un support latéral moyen. La vision est bonne de tous les côtés. L'accès aux places arrières est sans reproche. La banquette arrière reçoit très bien deux adultes et peut être séparée par un accoudoir central qui recèle aussi un espace de rangement. Le dégagement pour la tête est un peu juste, mais l'espace pour les jambes est suffisant. La banquette est rabattable selon le principe 60/40. Les équipements venant avec cette voiture sont suffisants; volant ajustable, siège du conducteur ajustable électriquement, rétroviseurs chauffant à réglage électrique, toit ouvrant à commande électrique. Du côté sécurité, on retrouve des roues de 16 pouces(GLX), des freins à disques aux quatres roues avec sytème antiblocage et contrôle de la traction(antipatinage). Sans avoir une accélération foudroyante, la Verona nous donne une vitesse progressive, comme le souhaite la plupart des acheteurs de ce type de voitures. La suspension se situe entre la mollesse et la fermeté. Les freins font un travail honnête. La direction est juste assez assistée pour être agréable. De plus, elle est précise et permet de se faufiler aisément dans le traffic urbain. Les courbes sont faciles à négocier. Une chose m'a cependant agacé; le système de traction asservie (TCS) est un peu trop intrusif, i.e. qu'il se déclenche un peu trop souvent. Les reprises sont oridinaires. On m'a expliqué que le délai entre le moment où on écrase et celui où le moteur répond dépend de notre façon de conduire. Donc, si on conduit sans brusquerie, les reprises seront aussi lentes. L'insonorisation est sans reproche et la suspension absorbe bien les aléas de la route. Avec un système audio qui, sans être au "top", donne un son honnête, on peut entreprendre de longs trajets en tout confort. Là où est sa plus grande force, c'est au niveau des prix. La version de base GL se détaille en bas de 23 000$ et arrive assez bien équipée, y compris le V6. Quant à la GLX, elle est pleinement équipée et se vend aux environ de 25 700$. Il n'y a cependant pas de sellerie de cuir, ce qui aurait ajouté au luxe de cette berline. Sans faire concurrence directe aux japonaises de la même classe, cette nouvelle venue saura sûrement faire son chemin. Distance parcouru: 386 km Consommation moyenne (ville/route): 12,5 l/100km Consommation moyenne selon Transports Canada: 9.9 l/100km Opinions des membres Pas encore d'opinion Pour écrire une opinion, inscrivez-vous ou enregistrez-vous. |
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| Dernière mise à jour : ( 20 novembre 2006 ) |



