Recherche: Guideauto.com    Web
Long terme: l'Altima hybride revisitée  Populaire Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Jacques Duval   
5 janvier 2008

Voilà maintenant plus de deux mois que la Nissan Altima hybride fait partie de notre collection de voitures sujettes à un essai à long terme. Avec un odomètre qui accuse près de 5 000 km, le temps est venu de faire le point une seconde fois, après notre brève introduction de novembre dernier.

Comme il fallait s’y attendre, la consommation a emprunté une trajectoire inverse à celle du thermomètre. Pendant que ce dernier chutait, l’Altima voyait sa soif de pétrole emprunter une courbe ascendante. Après les 6,9 L aux 100 km des premières semaines d’utilisation en automne, l’ordinateur de bord nous annonce qu’il faut maintenant 8 litres d’essence pour parcourir chaque 100 kilomètres. Encore là, nous sommes dans la norme du 20 % puisqu’une voiture classique de format identique à moteur à essence seulement exigerait sans doute un bon 10 litres aux 100 dans les mêmes conditions d’utilisation.

La grande consolation vient de la vivacité du groupe propulseur. Pour m’en convaincre, j’ai sorti le chrono et constaté avec bonheur que l’Altima Hybride ne met que 7,3 secondes pour bondir de l’arrêt à la vitesse légale sur nos autoroutes (0 à 100 km/h, si vous aimez mieux). En plus, le moteur électrique qui ajoute 40 ch. aux 150 du 4 cyl.de 2,5 L a la particularité de posséder une puissance quasi instantanée qui ajoute à cette agréable sensation de vélocité de la part d’une voiture que les amateurs de performances reluquent avec un certain dédain.

L’hiver a fait ressortir deux petites faiblesses de notre Altima, soit le piètre rendement des essuie-glaces d’origine (remplacés par une paire de balais beaucoup plus efficaces par le concessionnaire Nissan de St Bruno/St Basile) et l’impossibilité pour le système de chauffage de dégivrer la partie supérieure du pare-brise, là où est placée la pellicule antiéblouissement. Ce n’est pas catastrophique, sauf que les conducteurs de grande taille y trouveront certes matière à redire.

Très logeable, même pour 5 personnes, cette Altima hybride est très chiche en ce qui concerne l’espace pour les bagages. Le coffre est amputé de moitié par le bloc de batteries logé entre l’habitacle et la malle.

PAS DE MAUVAISE SURPRISE

Sur la route, douceur de roulement et confort sont au rendez-vous et on ne peut pas dire que la conduite d’un véhicule hybride exige une adaptation. La seule vraie différence émane de l’arrêt du moteur à un feu rouge ou dans un embouteillage. C’est le silence total et c’est là que réside la principale source d’économie de ce type de mécanique. Les plus pointilleux détecteront sans doute le passage d’une motorisation à l’autre sur la grande route, mais il faut être attentif pour s’en rendre compte. Il ne se produit qu’un très léger à-coup, à peine discernable.

Personnellement, le diamètre de braquage énorme me dérange plus que ce qui précède. L’Altima hybride a besoin d’espace pour se mouvoir dans un terrain de stationnement.

Rien n’est parfait bien sûr en ce bas monde, même ces voitures qui font tellement de bien à la planète et particulièrement aux milieux urbains.

L’histoire est à suivre et c’est notre camarade Jean-François Guay qui va maintenant prendre le relais en parcourant quelques milliers de kilomètres avec cette Nissan avant de la céder à Éric Lefrançois.

Il sera intéressant de consulter les différences d’opinions     


Opinions des membres

Pas encore d'opinion

Pour écrire une opinion, inscrivez-vous ou enregistrez-vous.

Catégories: Altima, Intermédiaires, Nissan,
Dernière mise à jour : ( 5 janvier 2008 )
 
PUBLICITÉ