| En 2004 , le Outlander dispose de plus de puissance |
|
|
| Écrit par Guy Corriveau | |
| 9 février 2004 | |
|
Commercialisé sur le maché canadien depuis l’an dernier, l’Outlander cadre bien dans le segment qu’il occupe puisque la conjoncture est favorable aux véhicules de loisirs. En effet, les goûts changent et la mode est aujourd’hui aux voitures « différentes » et surtout polyvalentes. A côté des VUS, une nouvelle niche s’est créée, prenant la forme des familiales surélevées à transmission intégrale, à l’image de la Subaru Forester. L’Outlander accède à ce segment, en apportant une touche de sportivité tout à fait de mise. Le dessin de l’Outlander est l’œuvre du bureau de style Mitsubishi Design America, basé à Cypress en Californie. Il affiche la nouvelle orientation « stylistique » de la marque Japonaise. Pour notre part, nous l’avons trouvé plutôt réussi, en particulier au niveau de son avant surbaissé, lui donnant un air racé. A l’arrière, les feux de position à effet « cristal » flattent l’œil, alors que les pare-chocs et bas de caisse peints en gris apportent un contraste à la couleur du véhicule. Une fenestration généreuse procure à ses occupants une excellente visibilité. A noter que les barres de toit sont présentes en série sur les 2 niveaux de finition. Sobre, c’est le moins que l’on puisse dire en pénétrant à bord de cet habitacle et quelque peu dépouillé avec (contrairement à la tendance actuelle) très peu de touches au tableau de bord. Par contre, la finition est de bonne facture, avec des plastiques rigides. L’assemblage ne commande aucune critique. Le point fort de l’Outlander est son habitabilité, très bonne à l’avant et à l’arrière, convenant parfaitement à un couple avec enfants. L’équipement est complet et on trouve même dans la finition de base «LS» l’essentiel : 2 airbags, climatisation, chaîne stéréo 4 haut-parleurs de 140 w , roues de 16 pouces, jantes en acier avec enjoliveurs, télédévérouillage…alors que le modèle XLS (notre modèle à l’essai) on ajoute la chaîne stéréo de 140 W avec lecteur de disque et 6 haut-parleurs, 10 positions de réglage du siège conducteur, couvre-bagages escamotable, antibrouillards intégrés, becquet arrière pleine largeur, rétroviseurs couleur carosserie, glaces opaques à l’arrière, freins antiblocage avec répartiteur électronique de la force de freinage, roues de 16 po. en alliage. La version LS est disponible dans une architecture à traction avant ou à rouage intégral alors que XLS n’est disponible qu’avec le rouage intégral. L’offre de motorisation est unique pour le moment. Il s’agit d’un 2,4L MIVEC de 160 ch. Il est très agréable à l’usage par sa nervosité et ses performances dans la moyenne sont en nette amélioration comparativement à la version précédente. Plutôt discret au ralenti et à vitesse moyenne, il commence à se faire entendre lors d’une sollicitation soudaine de la puissance comme c’est le cas de nombreux 4 cylindres multisoupapes. Les chiffres de consommation sont moins flatteurs et il n’est pas rare de consommer 11 à 12L/100 en moyenne et davantage dans les conditions hivernales. Seule la boîte automatique Sportronic à 4 rapports est disponible. Le Outlander repose sur une suspension à 4 roues indépendantes, avec des jambes McPherson à l’avant et un système multi-bras à l’arrière. Il est résulte un comportement routier très sécurisant, surtout lorsque la transmission intégrale permanente est là pour veiller au grain.L’Outlander utilise une technologie(viscocoupleur) qui permet de repartir à parts égales la puissance entre les roues avant et arrière. Quelque soit le revêtement auquel il est confronté, l’Outlander dispose d’une excellente motricité, ce qui en fait un véhicule efficace en tout temps. Bien conçu, le Mitsubishi Outlander n’a pas déçu. En version de base LS, il est proposé à partir de 27,078$*, alors que notre version d’essai XLS atteint 29018$*. À ce prix, on dispose d’un véhicule spacieux, équipé adéquatement et disposant de la transmission intégrale. *PDSF avant transport |
|
| Dernière mise à jour : ( 6 décembre 2006 ) |









