| Un mot sur la Mazda RX8,version GS |
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| Écrit par L'équipe GuideAuto | |
| 17 mars 2005 | |
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Lancée en 2003 et reconduite depuis sans changement apparent, la RX8 est disponible en version GT ou GS. Dans le cas de cette dernière, la facture est réduite de 2900$ et le moteur à deux rotors - de 654 cm3 chacun est évidemment conservé.Il délivre 197 ch au lieu de 238 comme celui de la version GT. Ce modèle « amputé » perd au passage les phares au xénon et l’assistance à la conduite comme le contrôle de la stabilité, les sièges recouvert de cuir, mais l'essentiel est préservé : une ligne à couper le souffle qui attire toujours autant les regards. L'ouverture inversée des petites portes arrière et l'absence de montant central pour faciliter l'accès à l'arrière fait toujours autant d'effet. La présentation soignée de l'habitacle, l'espace intérieur relativement vaste pour un coupé et l'équipement généreux sont de la partie. Dommage cependant que le volant ne se règle pas en profondeur pour parfaire la position de conduite. Bruit de moto. C'est évidemment sur la route et face au chronomètre que cette version de « base » est attendue. D'emblée, la personnalité spéciale du moteur rotatif est bien présente. Ce bloc s’accommode bien du haut régime pour donner le meilleur de lui-même : entre 5 000 tr/min et 7 800 tr/min, la poussée est franche, la sonorité de moto réjouit le sens auditif, et l'envoûtement est total. Le plaisir de conduire est accentué par les qualités dynamiques de la RX8. Le train avant incisif, le châssis équilibré et la commande de boîte aux débattements courts combleront les conducteurs sportifs. En définitive, les quelque dixièmes de seconde perdus en accélération par rapport à la version de 238 ch (de 0 à 100 km/h en 7"2 au lieu de 6"4) paraissent banals. Quant à la vitesse maximale, en recul de 12 km/h (224 km/h tout de même), dépasse de beaucoup la vitesse permise sur nos autoroutes. Si elle donne le meilleur, y compris dans les hauts régimes, la RX8 n'a rien d'une sportive rétive au quotidien : ses ressources à bas régime le prouvent. Ses quatre vraies places transforment même la RX8 en un coupé d'une polyvalence appréciable. Sa gourmandise et sa conduite un peu irritante en ville à cause d'un embrayage peu progressif, sont les seuls reproches à faire à ce coupé anti-conformiste. |
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| Dernière mise à jour : ( 1 décembre 2006 ) |









