| Retour d’Amelia Island : le monde ésotérique des voitures de collection |
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| Écrit par Jacques Duval | |
| 14 mars 2008 | |
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J’avais vu dans le programme souvenir de l’an dernier que le réputé Concours d’Élégance d’Amelia Island dans le nord de la Floride était l’œuvre d’un type que je connaissais bien depuis de nombreuses années : Bill Warner. Je lui achetais des clichés du temps où il se déplaçait autour des circuits de Sebring ou de Daytona à titre de photographe de Road and Track et autres magazines. Il a suffi d’un bref courriel pour me rendre compte que c’était bel et bien le même individu que j’avais connu il y a environ 40 ans. « Remember me » lui ai-je écrit dans ma missive et John de répondre « Sure, Jacques Sunoco Duval » le commanditaire de ma Porsche de l’époque. Quatre jours plus tard, je débarquais au Ritz d’Amelia Island pour recueillir mon accréditation de journaliste et serrer la main de mon vieil ami. Bien que je vous en raconte un bon bout dans mon blogue, permettez-moi ici d’ajouter quelques détails à propos de cet évènement et surtout de vous présenter mon album de photos de la fin de semaine. En 12 ans d’existence, cette manifestation s’est hissée au rang des plus réputées au monde et on ne peut y faire deux pas sans croiser une célébrité du domaine de l’automobile. Puisque le Concours de cette année rendait hommage aux bolides de l’ancienne série Trans Am, j’y ai rencontré Dan Gurney, Sam Posey, George Follmer et, nul autre que Parnelli Jones qui a déjà conduit une Mustang dans la Trans Am et qui était l’invité d’honneur du Concours d’Amelia Island cette année. Il nous en a raconté de bien bonnes l’ami Rufus (son vrai prénom), à propos de cette scène prise à Mont-Tremblant, le montrant deux roues hors piste en train de dépasser un concurrent. « Pourquoi croyez-vous que l’on m’a demandé après cela de conduire dans le Baja, la célèbre course off road.? Il a rappelé ses débuts alors qu’il était fauché et qu’il enroulait une canne de « beans » autour du pot d’échappement de son camion afin de réchauffer son repas du soir. Et comment il a commis l’erreur de faire un départ trop brusque après un arrêt aux puits lors des 500 milles d’Indianapolis alors qu’il menait l’épreuve avec la fameuse voiture à turbine. Une pièce de 25 cents a lâché, lui coûtant la victoire. Avant cela, j’avais croisé Dan Gurney, un ancien de la Formule 1 à une époque où c’était encore un sport et non un évènement commercial. Toujours en grande forme même s’il frôle les 80 ans. Et bien sûr, l’incontournable, Stirling Moss était au rendez-vous comme à chaque évènement du genre. J’ai eu beaucoup de plaisir aussi à m’entretenir avec l’ancien chef de l’équipe NART (North American Racing Team) qui engageait des Ferrari dans de nombreuses épreuves il y a plusieurs années. Il en avait long à raconter sur ce qu’il considère comme l’une des pires Ferrari jamais construites, la Daytona. J’y reviendrai prochainement dans un blogue. Mais, assez de bavardage. Je pense que les photos sont ici beaucoup plus éloquentes que les mots.
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| Dernière mise à jour : ( 14 mars 2008 ) |









