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FORTY-NINE FORD: NOUVELLE VERSION D’UN GRAND CLASSIQUE AMERICAIN Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Communiqué   
18 juillet 2001

DETROIT, 7 janvier 2001 – On était en 1949. Après des années de privation et de monotonie dans les biens durables, l’Amérique d’après-guerre était prête pour une révolution de design automobile. La Ford 1949, avec ses flancs radicalement nouveaux, sa carrosserie et ses ailes intégrées, sa suspension avant indépendante et ses fenêtres de custode arrière ouvrantes, constitua un symbole d’optimisme dans l’avenir. Cinquante ans plus tard, un tout nouveau concept-car Ford Forty-Nine coupé ne manquera pas de faire revivre une petite tranche d’histoire lors de son lancement mondial au Salon Automobile International d’Amérique du Nord 2001 de Detroit. La nouvelle concept Ford Forty-Nine veut entraîner l’Amérique dans les dédales de sa mémoire en la prenant par les sentiments et souligner l’engagement de Ford à construire de nouvelles voitures plus d’exaltantes. La Forty-Nine concept rappelle le romantisme d’un vendredi soir passé au cinéma de plein air ou au bowling en écoutant du rock-and-roll et en roulant dans une voiture bricolée et personnalisée. « L’inspiration pour la concept Forty-Nine vient de la passion et de l’exaltation provoquée par l’original, combinée à l’imagination des gens à travers l’Amérique qui ont adapté la voiture à leur goût et en ont fait ce qu’ils considéraient être une superbe voiture » dit J Mays, Vice-Président du Design de Ford Motor Company. « La concept allie de nombreux designs de voitures adaptées au goût des clients des années cinquante ainsi que des éléments élégants provenant de grands designs italiens, comme la Ghia.” Dès son lancement en grande fanfare à New York en juin 1948, la Ford 1949 fit sensation. La voiture, parce qu’elle offrait le premier design entièrement nouveau de Ford après-guerre, suscita 1,3 millions de commandes avant même sa mise en vente officielle chez les concessionnaires. Le design plut tellement qu’il gagna le prestigieux Fashion Academy Award en 1949 et réitéra ce haut fait en 1950. La voiture de 1949 avait un design moderne, les ailes avant, les côtés de la carrosserie et les panneaux de custode formant une ligne continue de proue en poupe. Elle avait la silhouette d’une « voiture de rêve », une grille simple et des surfaces vitrées équilibrées. Les publicités vantaient sa conduite « mid-ship », des amortisseurs « hydra-coil », une visibilité « comme au cinéma », de larges freins «Magic Action » et des sièges « larges comme des sofas » aussi confortables que ceux que l’on avait chez soi. La Ford 49 s’inscrivait parfaitement dans la passion américaine de balades en voiture et de personnalisation des véhicules qui atteint son paroxysme à la fin des années quarante et au début des années cinquante. Les jeunes s’emparèrent de la voiture, bricolant le moteur pour le « gonfler », redessinant la carosserie pour la rendre plus sportive et modifiant la suspension pour obtenir un roulement différent. Les coupés Ford 1949-51 faisaient partie des voitures les plus prisées pour se livrer à ce genre d’exercice . <B>Retour à l’avenir</B> Pour créer la toute nouvelle Forty-Nine concept, les stylistes Ford ont puisé aux racines de la voiture : formes simples, panneaux de carrosserie dépouillés et confort moderne. L’aspect hyper-doux de la Forty-Nine concept provient d’une structure supérieure de carrosserie tout en verre aux montants et d’essuie-glace entièrement dissimulés. Le fini de carrosserie est noir velouté avec des joncs en chrome étincelant autour de la surface vitrée et d’autres accents chromés modestes ailleurs, tels que les jantes chromées de 20’’. Les projecteurs arrondis à haute densité de décharge (HID) constituent des éléments de design clairs et simples. A l’arrière, les feux LED étirés en mince fente autour de l’arête de l’aile apportent leur marque tout à fait distinctive

L’habitacle est également une interprétation moderne des éléments simples de design de la voiture originelle. Le siège avant en porte-à-faux, de type banc, est mû électriquement. Une console centrale flottante courant sur toute la longueur de l’habitacle donne l’impression de sièges-baquets pour quatre passagers et confère une rigidité accrue à la structure du véhicule. Cette console comporte le levier cinq vitesses et la ventilation pour les passagers avant et arrière. L’habillage intérieur est bicolore : noir et terre de Sienne. Les sièges en cuir noir ont des dossiers en cuir terre de Sienne. Du cuir terre de Sienne souligne aussi les garnitures supérieures de portes, la planche de bord et la plage arrière. L’accoudoir est gainé de cuir couleur anthracite. Les panneaux inférieurs de porte sont finis en argent métallique satiné. Les inserts de tapis argent sont repris par des baguettes en chrome sur toute la longueur de la voiture. Les principaux instruments de bord sont enserrés dans un unique module rond, comme sur les voitures de série de 49 et autres modèles hot-rod de l’époque. Le tachymètre analogue occupe le centre et est entouré du compte-tour électronique. Les commandes audio et climatisation se trouvent sur un module mobile placé dans la planche de bord, à proximité du levier de vitesses. Leurs valeurs respectives, ainsi que les données de température, d’huile et de carburant, sont affichées de part et d’autre du cadran central, à la base du pare-brise. Le volant bicolore gainé cuir réunit les commandes du contrôle automatique de vitesse et de radio sur un anneau en métal qui rappelle les anneaux d’avertisseur sonore des années cinquante. Le rétroviseur, placé sur une barre proéminente qui va du tableau de bord au pavillon avant, peut être ajusté en hauteur le long de cette barre multifonctionnelle. Elle s’adapte aux exigences des conducteurs de toutes tailles et ne passe pas inaperçue. Elle reçoit en outre l’anntenne radio qui passe à travers le toit. Le système audio comporte un changeur CD multi-disques et un réseau de haut-parleurs placés stratégiquement avec un formidable sub-woofer, le tout relié à un amplificateur de 200 watt.

<B>La puissance d’une Thunderbird</B> Sous le capot, le design est le prolongement évident de celui de la carrosserie et de l’habitacle et constitue un hommage à l’obsession de performance et d’apparence des « hot-rodders ». La finition du compartiment moteur est toute en noir satiné, acier inox et métal chromé. Le radiateur et la structure qui lui est associée ont été réorientés pour profiter entièrement des possibilités de design moteur. Les tubulures d’admission sont finies en métal satiné et les cache-soupapes en noir brillant avec des accents en acier inox poli. Des prises d’air filtré se trouvent sur le rebord des passages de roues avant et deux sorties d’échappement en acier inoxydable s’insèrent dans le bouclier arrière. Le compartiment moteur n’en jette pas simplement à la vue: la plaque en chrome de custode « mue par la Thunderbird » laisse entrevoir la puissance qui se cache sous le capot. Le concept-car Forty-Nine est propulsé par un moteur Thunderbird 3,9 litres, DOHC, 32 soupapes V-8, en harmonie avec l’aspect finement musclé de la voiture. « Comme la Thunderbird, la Forty-Nine nous rappelle l’histoire d’amour entretenue par des générations avec la grand-route et l’automobile » , dit Mays. « Ces deux voitures évoquent la passion suscitée par les voitures arméricaines de tourisme qui est aussi intense aujourd’hui qu’il y a cinquante ans. »





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Catégories: Ford,
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